Un dernier regard pour l'herbe grasse de camargue qui dans la langueur s'exile
Coupé au foin par l'orange rosé d'un sunset aux épices fines
needles and pins green palace des saules soufflés
la froideur aigre blanche et sale de la clim du bus pique ma gorge, sèche amertume
Tout ça ne veut pas se décider.
La camargue est pleine d'antennes grises d'autoroutes sables de sale souillé pas par la vie mais par de fonctionnaires tristes distraits et pathétiques qui laissent les crottes de leurs chients sur les aires d'autoroutes, pour qu'elles passent dans le champ lexical du vrai, du laid crié qui fait mal comme les blessures non prises en charges des clodos qu'on a pas envie d'aider dans les villes moches de france, mais tout ça disparaît si on allume la télé ou qu'on fait abstraction de ça avec des conneries esthétiques comme
les herbes grasses et le soleil coupéorangesanguine sur crotte d'antenne d'autoroute sèche.
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