mardi 21 juillet 2015

craze on, lernt mal deutsch, ich les euren stuff auch auf franz und engl. hier was auf die synapsen

eine karte an der wand mit fischen drauf.
notlandung.
ein handtuch das mal weiss war.
notwendig.
totenköpfiger kerzenständer.
hau, hakuna matata.
lemon soda dose.
dosenbier.
anzugträger.
verwegener banker im schwarzen gangster mercedes.
kachelt durch die stadt.
es wird musik gemacht.
um die leere zu füllen mit tönen.
stöhnen.
dreckiger sex.
wir treiben es.
reibungswärme.
extremsport liebe.
heftig, wie es wächst.
ich schlafe wie ein fahrrad. auf dem ständer.
lebendig.
warmes nass badewanne.
ich rauche joints und schaue die wand an.
die lampe. die fliesen.
es ist nichts.
aufgerieben.
gestresster körper.
er ist im moment. angekommen.
die wand.
das leben.
wie es bebt.
eine verkleidung.
ein kostüm.
eine verwandlung.
schnaps.
vergessen.
ein kurzzeitgedächtnis eines neugeborenen.
geborgen.
stumpf und leer.
sehr. glücklich.
die vielen kleinen dinge.
jedesmal schmunzelt er. oder sie.
was ist da schon dran.
freude. an den kleinen dingen.
es gibt so viele kleine dinge.
ich singe.
cowboystiefel.
telefonat nach rio.
alter wo hast du das auto geparkt.
einsteigen.
abtreiben.
würdest du abgetrieben werden wollen?
manchmal schon.
danke luft. duft der zigaretten.
und die kleinen rauchringe die aufsteigen.
grüne laser blinken.
das niveau. oh luft. oh diesel.
ich huste dich an. weil ich kann.
reime. sind nicht jedem das seine.
müde beine. eine nach der anderen wandern aus und ein.
nicht bleiben nein.
ein schloss.
ein fass randvoll ohne boden.
ein freestyle.
meinetwegen.
nennt es nicht.
ihr kennt es.
liebe kãmpferinnen und kämpferinnen.
damals. ja damals. dann flach.
wer checkt das.
muss man nicht checken. runder mund. speichel.
anecken.
literweise potenzielles leben aus der eichel.
wechselbad.
wellness. hintenreinstecken.
aufstehen. einfach mal ansprechen.
es läuft. sie will es auch.
und dann die aufblasbaren fische.
und dann mal rumzicken.
dann ficken.
und dann vögeln, zuschauen, wie sie landen wie sie landet.
das könnte ewig so weitergehen.
der mercedes wartet. wir brechen auf zu neuen schnapslagern und besprechen die situation. vertonen.
belohnen.
ohrfeigen, arschgeigen.
es ist so klar. barbar.
einfach geil wie das alles funktioniert und flowt.
dieser aufbau. Low.
low ist in. low ist geil.

wir sind reich!

mercredi 8 juillet 2015

UNST

staubiger Luftzug.
trockener Sonnendruck.

weiche  leere  Totewinkel.

Zeit gräbt sich durch
   schwebende Vorboten.
gesünder sündigen.

getrost in den Arsch ficken.
bedenken bremsen.
allein streunende Wölfe
   Golfen+schwängern Hostessen.
hübsch anzusehen.
dann wirst du nicht gefressen.

kleptomanische Pilze.
gestohlener Sex.
traurige Worte verhexen Besen
  sie wischen.

es glimmt katzenäugig
wenn die sonne die welt farbig streicht.

illegale gedanken

  es reicht.

lundi 6 juillet 2015

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Dächerschachteln
Häusergewürfel
Heisser Wind verheisst Sommer
Es wehen die Haare die Blätter
Weltpolitisches Gefüge rumort im Hintergrund

Hunde an der Leine
Fressen Treuherzig Scheisse
Liebestoll auf Abstand
Kehren wir zurück
Lautlose Landung

Gewissenlose Zombies

Das Recht auf Selbstverteidigung

und der Terrorismus des Geldes

schwimmen als weisse Stücke in meinem Tee
Liebevolle anarchie
schluck für schluck
inshallah
wir verplempern unsre Zeit

dimanche 5 juillet 2015


wild faces
with stripes
clothes like
vines and liquors
i saw
the young girl
facing back

she was quiet
like an angel

down to the dawn

i was drived
by something powerful
that's the way love is working

24/24
7/7



jeudi 2 juillet 2015

Tanger N. 2 (juin 2015, tanger, luc)

Miasmes et vocalises lointaines
en fantômes étranges dans les speakers
tissent une trame incohérente
arrivent en ondes perdues à la fenêtre à barreau
de ma chambre isolée

oeil mouillé fièvre obscure
entre murs crevés de lumière sèche
habitées lourdes
sous le cercle tapant

diffus et plein, inplacable par-dessus
humide et meurtrier, caché par-dessous
des écartelades de l'espace
pans déserts, heure après heure
observe sur le crépis infini de sable sale
la course des ombres

par millimètres entre démons, rats et lézards
sachets bleus plastiques empoisonnés
fruits macérés, rouille et torsades
le rouge coule sur le métal fardé
âcre et brûlant

toits de draps satellites
les murs sont lents
ils sont morts et ils trônent
cimetières d'éléphants
le globe incompris poursuit la ronde
lentement

des indices de cités perdues et la noirceur
d'une vie ancienne sous les pierres se révèle

sous les cartons et les tôles
dans l'eau sale vit une galaxie
le silence est plein des grondements sourds
de la peur et de la faim
des animaux et des hommes

à 4 heures du matin dans le coupe-gorge
j'entend passer un tambour
il ne joue pour personne

ça fait chialer

La Hyène (Bienne, mars 2015, Luc)


Démmerde ta horde!

J’encule les hémisphères
et les houles de paraphrases
La racine défaite 
d’un pain vapeur abandonné
déchaîné, le fil mou
l’aiguille morte du cadavre
Pop Ronald Mc Donald morgue à l’âme
Déchiré au napalm sur
un trottoir de Malibu
les papillons explosés de l’inconscient
se traînent dans les étoiles
minerves d’un mardi soir sans échec
pilote automatique
ma boîte crânienne est une grue tendue
une plaque de feu givrée, bloquée
un plâtre de feu douloureux
qui meurt de craquer
qui se crispe sur lui-même
plus il tire pour s’en extraire, plus le noeud se serre
il aimeraît juste lâcher du lest
que le cordon se liquéfie, pleure son saoul
jusqu’à n’être plus que 
vague invisible
et absolument liquide

Comment ça va?
comme d’hab, connard
allez au diable et bouffez du soufre
souffle tes drogues et tes jasmins,
enfant venin
banana sur l’épiderme
endolori par la peur qui
corne la surface de mon épine de paume
dieu que j’ai mal,
je vous hais la Hyène
de mes yeux veut crier pour vous
alleluia ta mère
si seulement t’avais les couilles de me crever hyène
vides-moi la panse
et lestes ma bouilloire de crin
lessives moi le tour,
envie de me crâmer les tissus 
pour voir plus fer
saloperie d’éclair de lune

plisse ton oeil noir et mouillé 
aux contours de vulve
je suis un cheval mort
dans un corps de neige déchu,
un requin en paille

à la mort à l’arrache
et puis merde négative
creep

laisses moi tranquille 
chèvre macabre
ravale ta langue
les flammes de ta motarde
me lèchent de partout
comme des salopes acides

gercures atroces
j’erres, cire ta trace
enfume enclume
lasse garce
pétasse grinçante
vieille conne, 
la haine est un fruit à nourrir
si tu veux qu’il pourrisse

j’aurais bien aimé l’amour,
mais les chiens de la chienne
me prennent dans leur bras
ils recueillent mon fiel noirci
mon acide gras
arrière bande de sales harasses
jvous niques vos crêtes
comme un sale gosse anglais
avec une batte de criquet

mes murs de briques racis
sont mes tapis vertueux
mes plaisirs vulgaires
souilles les bottes que tu lèches
et le cul de la lune

tu grilles et tu vois
tu vis et tu bois
si cette vieille femme
est juste un oiseau fatigué
elle a caressé sa cuisse
et ça m’a ému
n’importe qui a un peu
d’eau en or qui doit croupir au fond

combustion instantanée